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Twinkles stars, le chant des étoiles

de TAKAYA Natsuki

Twinkle Stars est le dernier manga en date de Natsuki Takaya, l'auteure du fameux Fruit Basket entre autre. C'est un shojô au commencement un peu étrange, qui n'empêche pas de l'apprécier pour autant. Il est difficile de résumer l'histoire, et le résumé qui va suivre risque d'être bien plat tant les émotions sont vives à la lecture du manga.

Sakuya Shiina est une jeune lycéenne qui habite une petite ville de campagne. Elle vit chez son cousin Kanade, personnage assez asocial et peu apprécier de la population locale, notamment parce qu'il laisse Shiina subvenir aux besoins du foyer, elle multiplie les petits boulots. Cela ne dérange pas la jeune fille qui apprécie son cousin. 
Au lycée, avec ses deux meilleurs amis, la caractérielle Sei et le populaire Yuuri, elle forme le club Hokan, club d'astronomie, dont la principale activité est de s'allonger pour regarder les étoiles. 
Le jour de ses dix huit ans, alors qu'elle pense fêter son anniversaire avec son cousin, un jeune homme étrange fait son apparition, il lui offre un cadeau, passe la soirée avec eux, puis disparaît. Shiina ne connaît que son nom, Chihiro, et elle veut le retrouver absolument comme attirée par une étoile scintillante. 
Elle va le retrouver rapidement car il va intégrer le même lycée, mais à présent il se montre très froid avec Shiina qui n'y comprend vraiment rien. Chihiro s'avère être un garçon solitaire et plein de secret.

On se laisse porter par la poésie de ce manga qui nous embarque dans un univers doux amer, avec des personnages qui souffrent aussi du mal de vivre et de leurs blessures passées. Les étoiles servent la métaphore, et les personnages sont comme des étoiles,
scintillant chacun différemment. Le trait épuré de Natsuki Takaya rend l'ensemble parfaitement harmonieux. 
Un joli shojô qui fait passer du rire aux larmes, et qui nous laisse sur un nuage.
Série terminée : 11 tomes

 

Secret Service – Maison de Ayakashi

de FUJIWARA Cocoa

« Maison de Ayakashi : bienvenue à la Maison de Ayakashi (en français dans le texte). Le Secret Service spécial de cette pension garantit votre sécurité physique et mentale en fournissant des escortes de qualité. » Voilà ce qu’on peut lire la première de couverture et qui a de quoi attirer la curiosité.

Ririchiyo Shirakin arrive à la Maison de Ayakashi pour sa rentrée au lycée. Jeune fille mystérieuse, on comprend dans un premier temps qu’elle vient d’une famille aisée et puissante. Mais pas seulement. On apprend vite que tous les pensionnaires ont une même particularité. Mi-humains, mi-yokai, ils sont les héritiers des pouvoirs de leurs ancêtres s’étant mêles à un yokai dont ils sont pour ainsi dire les réincarnations. Evidemment, ils ne sont pas appréciés des yokai au sang pur (toute ressemblance avec un sorcier qui a une cicatrice en forme d’éclair sur le front d’arrête là). Le Secret Service est donc là pour les protéger. C’est une personne également de sang mêlé qui veille nuit et jour sur le résident auquel il a été attribué. Le Secret Service de Ririchiyo s’appelle Miketsukami. Va se créer entre eux un étrange lien maître-valet ou dominé-dominant où finalement celui qui tient le premier rôle n’est pas forcément celui qu’on croit. (le titre original étant Inu X boku, les fujoshi comprendront). Autour de notre duo principal évoluent d’autres tandems tous plus originaux les uns que les autres et auxquels il va arriver bien des aventures.

Certains diront que les yokai sont à la mode autant qu’ont pu l’être les vampires. Soit. Mais la Maison d’Ayakashi apporte une fraîcheur supplémentaire, valeur ajoutée du genre « Slice of Life ».Le coup de crayon de la mangaka est aussi très agréable. Quant au scénario en lui-même, il propose des situations variées et bien dosées, qui alterne romance, combats et récit de vie.

A noter aussi que la série a été adaptée en animé. Il est assez fidèle au manga, pour ce qu’on peut en juger : la première saison reprend apparemment les 3 premiers tomes et seulement deux sont sortis actuellement en France.

 

Mitsuko Attitude

de KUIRIHARA Mamoru

Mitsuko Shisui vient de perdre son père et se retrouve orpheline. Elle est accueillie par la famille de son oncle qu’elle ne connaît pas vraiment. Dès les premiers jours de cohabitation, Mitsuko a l’impression qu’elle ne se trouve pas face à une famille tout à fait ordinaire. Et elle n’a pas tort, car dans cette maison, tout le monde est préoccupé par sa santé. Non pas qu’il y ait des malades parmi eux, au contraire, ici on cultive sa bonne santé en sortant des sentiers battus. Mitsuko découvre mille et une manières de prendre soin d’elle de l’intérieur et cela s’avère souvent très surprenant. D’abord spectatrice de la maisonnée, Mitsuko est initiée par sa tante toujours pleine d’astuces. Sur le chemin de la bonne santé, Mitsuko va faire pleinement connaissance avec nouvelle famille, apprenant par exemple qu’elle fréquente le même établissement  scolaire que son cousin, idolatré par bon nombre de jeunes filles, y compris dans sa classe. C’est d’ailleurs comme cela que ses ennuis commenceront…

Les éditions Delcourt rapprochent Mitsuko Attitude de Switch Girl et les désigne comme « collection pipi-caca » : accrochez-vous ! On notera au passage que sur la couverture du tome 3, il est écrit « urine » en gros caractères. Blague à part, Mamoru Kurihara nous fait entrer dans un univers méconnu. On apprend  grâce à elle des notions de nutrition qui font ou ont fait défaut dans nos cours de bio, sans compter les trucs de grands-mères japonaises. Si certaines pratiques semblent bien radicales (âmes sensibles s’abstenir), d’autres en revanche mériteraient d’être expérimentées. Il faut également savoir que Mamoru Kurihara est adepte du genre et qu’elle fait tout (à une exception près) ce qu’elle décrit dans sa série.

Mitsuko Attitude est tout compte fait un excellent shojo de par son originalité. Personne n’avait osé aborder ce sujet qui pourtant est susceptible de tous nous concerner. Merci à Mamoru Kurihara de l’avoir fait de cette manière, qui en plus nous permet d’être un peu moins ignares à la fin de chaque volume.

 

Cosplay Cops

de DOUMOTO Nao

genre : comédie, policier, pourri

Cosplay cops est une série dont la couverture et le synopsis aurait pu laisser espérer une bonne surprise. Malheureusement en ce qui concerne le rendu de la réalité et la réflexion, on n'est bien loin du compte...
« À peine entrée dans la police, Rikka Azuma, 19 ans et un corps de déesse, trouve une jeune fille évanouie dans les toilettes d'une gare, visiblement victime d'un viol. Rikka se jure alors de mettre un terme aux agissements du coupable et de tout faire pour le retrouver. Ne reculant devant aucune tenue ni artifice et usant d'armes que seules les femmes possèdent, notre séduisante policière a plus d'un tour dans son sac à main pour faire régner une justice de choc et de charme ! »
Lisant cela, je me suis dit que l'histoire allait m'intéresser : une femme flic débutante et ambitieuse. Seulement mes impressions se révèlent rapidement fausses et l'héroïne s'avère être plutôt une bimbo un peu lente du bulbe. Elle se retrouve souvent dénudée et sous la coupe de ses supérieurs masculins.

J'ai poursuivi ma lecture en espérant que le ton parfois burlesque rattraperait ma déception mais au final, l'humour est éculé et stéréotypé au possible.

Pourtant le thème de ce premier tome est plutôt délicat. Même si l'on peut ressentir très fortement la détresse de la jeune lycéenne victime de viol à travers le dessin, le traitement de l'enquête par Rikka est tout simplement grotesque, voire pathétique, et passe assez vite au second plan pour ne mettre qu'en avant la jeune femme et son harem de collègues ultra viril.
Le dessin se révèle souvent maladroit et laisse apparaître des soucis de proportions des personnages ou des éléments du décor.

A déconseiller aux plus jeunes lecteurs car certaines scènes sont vraiment inadaptées.

En fait je vous déconseille de perdre votre temps et votre argent pour ce genre de série insipide et dont le scénario ne sait vraiment pas doser ce qu'il annonçait : enquête, humour et une pointe d'ecchi... Le résultat est une espèce de série b misogyne et racoleuse. A se demander ce qu'il fait parmi les shôjo !
Kaori
 

Fruit basket

de TAKAYA Natsuki

genre : romance, fantastique

Tohru HONDA, jeune lycéenne vit sous une tente dans les bois, jusqu’au jour où elle aperçoit des petites figurines d’animaux représentant les signes du zodiaque chinois séchés à l’entrée de la maison de Shiguré SOMA qui n’est autre que le cousin du jeune Yuki. Apercevant Tohru rentrant le soir, Yuki et Shiguré qui allait chercher à manger (car ils ne savent pas faire à manger !!) s’aperçoivent de la situation de Tohru et finissent par la recueillir chez Shiguré. Elle s’occupera d’une partie de l’intendance de la maison en contrepartie elle ne paiera pas de loyer. Mais ce que Tohru ignore, c’est que la famille SOMA est victime d’une malédiction. Certains de ces membres se transforment, dans des circonstances particulières en un des douze animaux du signe astrologique chinois.

Mon avis : Fruits basket est un manga plutôt original de 23 volumes (série finie), assez drôle et parfois émouvant. Cette bande dessinée est censée être une comédie selon l’auteur avec des scènes rigolotes et de la bagarre!! L’auteur donne parfois ces ressentis et ses impressions. A conseiller !

 
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