J'ai testé pour vous : les okonomiyaki
Je vais régulièrement sur Paris et j’en profite pour me ravitailler en produits asiatiques. Cette fois-ci, je me suis arrêtée rue St Anne pour goûter les okonomiyaki.
Qu’est-ce que c’est ?
Pour les trentenaires, vous devez vous souvenir de Roméo, le chat de Lucille Amour et Rock and Roll, qui réclamait « Des crêpes, tonton, des crêpes ». C’étaient des okonomiyaki ! Les traducteurs de l’époque repasseront, parce que ça n’a rien à voir avec des crêpes. Ce sont plutôt de grosses omelettes à base de choux, recouverte d’une sauce okonomi (mélange de miel, de vinaigre de saké et de purée de légumes) et de mayonnaise japonaise. C’est en tout cas ce qu’il y avait sur la mienne, dite Osaka-style.
Le magazine Asian Pop a fait un article sur les okonomiyaki dans son premier numéro. C’est d’ailleurs là que j’ai trouvé l’adresse. L’okonomiyaki vient des mots « okonomi » signifie « ce que vous aimez/voulez » et « yaki » qui signifie grillé. En gros, on y met ce qu’on veut selon la région nippone. A la base, il y a des choux, de la farine de patate douce des œufs et un bouillon de dashi. Après, on rajoute ce qu’on veut : des oignons verts, des lamelles de viande ou des fruits de mer, des kimchi (légumes marinés), du fromage. Le tout est cuit sur une plaque chauffante. Selon la région on rajoute des nouilles frites (Hiroshima style), l’omelette est plus baveuse ou les ingrédients hachés plus finement (Tokyo style) ou on remplace le chou par les oignons verts (Okinawa style).
Ce que j’en ai pensé :
Ca avait l’air super bon. Et puis, j’ai reconnu la mayonnaise (je ne suis pas fan), les copeaux de bonite séchée (je ne suis pas fan du tout) et… j’ai testé ! Je peux passer à autre chose. Pour faire court, je n’ai pas aimé, mais c’est une histoire de goût. Il y avait une table derrière qui venait dans ce resto là exprès pour en manger, parce que c’est une des spécialités. Cela dit, je n’ai pas fait le tour de la question, et j’en trouverais peut-être une autre plus à mon goût (avec moins de sauce okonomi s’il vous plaît).
Tamao