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Le bentô : mode d’emploi.

Le bentô, c’est notre tupperware du midi mais en mieux : c’est joli en plus d’être bon. Mais pas que ! C’est aussi censé être bon pour la santé. Un bento, un vrai, doit contenir un peu de tout : des protéines, des légumes, des féculents. On dit qu’il doit être coloré pour être sûr que le contenu est bien diversifié.

 Le bentô au Japon, c’est l’indispensable des enfants qui les suit toute leur scolarité. Il poursuit même certains jusque dans la vie active !

Un bentô, en dépit des apparences, ça doit être fait avec ce qui nous passe sous la main (avec des restes, c’est encore meilleur). Forcément, puisque tout y est en petite portion ! Il vous reste une cuillère de riz, deux fourchettes de haricots, un demi-filet de cabillaud : ne jetez pas ! Disposez-les de manière esthétique dans une jolie boîte, ajoutez un ou deux piques, une tomate cerise et vous y êtes presque.

J’oubliais ! Les boîtes à bentô sont petites mais quand on sait s’en servir correctement, elles peuvent contenir autant qu’une bonne assiette. L’astuce est de tout couper en petits morceaux pour pouvoir tout agencer et remplir le moindre espace vide. Et de toute façon, on ne doit pas avoir besoin de couteau pour manger un bentô : une paire de baguettes ou une fourchette doit suffire.

Pour  plus d’idées, allez voir sur le blog de Mook : Frenchbento.canalblog

Tamao

 

J'ai testé pour vous : les okonomiyaki



Je vais régulièrement sur Paris et j’en profite pour me ravitailler en produits asiatiques. Cette fois-ci, je me suis arrêtée rue St Anne pour goûter les okonomiyaki.


Qu’est-ce que c’est ?

Pour les trentenaires, vous devez vous souvenir de Roméo, le chat de Lucille Amour et Rock and Roll, qui réclamait « Des crêpes, tonton, des crêpes ». C’étaient des okonomiyaki ! Les traducteurs de l’époque repasseront, parce que ça n’a rien à voir avec des crêpes. Ce sont plutôt de grosses omelettes à base de choux, recouverte d’une sauce okonomi (mélange de miel, de vinaigre de saké et de purée de légumes) et de mayonnaise japonaise. C’est en tout cas ce qu’il y avait sur la mienne, dite Osaka-style.

 

Le magazine Asian Pop a fait un article sur les okonomiyaki dans son premier numéro. C’est d’ailleurs là que j’ai trouvé l’adresse. L’okonomiyaki vient des mots  « okonomi » signifie « ce que vous aimez/voulez » et « yaki » qui signifie grillé. En gros, on y met ce qu’on veut selon la région nippone. A la base, il y a des choux, de la farine de patate douce des œufs et un bouillon de dashi. Après, on rajoute ce qu’on veut : des oignons verts, des lamelles de viande ou des fruits de mer, des kimchi (légumes marinés), du fromage. Le tout est cuit sur une plaque chauffante. Selon la région on rajoute des nouilles frites (Hiroshima style), l’omelette est plus baveuse ou les ingrédients hachés plus finement (Tokyo style) ou on remplace le chou par les oignons verts (Okinawa style).

 

Ce que j’en ai pensé :

Ca avait l’air super bon. Et puis, j’ai reconnu la mayonnaise (je ne suis pas fan), les copeaux de bonite séchée (je ne suis pas fan du tout) et… j’ai testé ! Je peux passer à autre chose. Pour faire court, je n’ai pas aimé, mais c’est une histoire de goût. Il y avait une table derrière qui venait dans ce resto là exprès pour en manger, parce que c’est une des spécialités. Cela dit, je n’ai pas fait le tour de la question, et j’en trouverais peut-être une autre plus à mon goût (avec moins de sauce okonomi s’il vous plaît).

Tamao